Le industrie automobile évolue rapidement : 20 pays et 12 États américains ont proposé d’interdire à l’avenir les nouveaux véhicules à combustion. Mais bon nombre de ces interdictions n’entreront pas en vigueur avant des décennies ; Les défenseurs de l’environnement prétendent que c’est trop long à attendre. D’autres pensent que l’interdiction de la combustion interne laisse les gens qui ne peuvent pas se permettre un tout nouveau VE, et les gens qui doivent parcourir de longues distances, remonter un ruisseau sans pagaie. Mais il existe peut-être une alternative simple.

    Les moteurs à combustion vont-ils être interdits ?

    Selon le Agence internationale de l’énergievingt pays ont suggéré que l’interdiction de la combustion entre en vigueur entre 2030 et 2050. Il s’agit notamment de la Chine, du Japon, de 10 membres de l’Union européenne et des 12 États américains, suivant l’exemple de la Californie.

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    Concept hybride rechargeable Toyota Prius 2010 | Koichi Kamoshida via Getty Images)

    Proposer une interdiction d’ici 2050 est un excellent moyen de faire de la publicité sans avoir à prendre de véritables mesures. Peu de politiciens actuellement en poste auront à se préoccuper de faire respecter ou d’annuler ces interdictions. Pour cette raison, ces lois peuvent changer à mesure que leur date d’entrée en vigueur approche. L’Italie fait déjà pression pour créer des failles dans le projet d’interdiction des supercars de l’UE.

    Les écologistes soulignent que si les constructeurs automobiles continuent de construire des voitures à combustion interne traditionnelles jusqu’à une interdiction d’ici 2035 ou 2040, cela créera des millions de brûleurs à pétrole supplémentaires sur les routes. Et même si ces voitures perdent la faveur des pays développés, quelqu’un achètera des voitures à combustion interne d’occasion et continuera à les conduire pendant des décennies.

    Proposer, voire adopter, une interdiction de combustion qui n’entrera pas en vigueur avant des décennies est une décision essentiellement politique avec peu d’avantages réels.

    Les plug-ins hybrides en valent-ils la peine ?

    Selon le AAA, l’Américain moyen parcourt 29,2 miles par jour, répartis en deux voyages. Si ce conducteur moyen possédait un hybride rechargeable, il n’aurait besoin de brûler de l’essence que lors de longs trajets occasionnels.

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    Mini Cooper hybride rechargeable | Christoph Soeder/alliance photo via Getty Images

    Si les législateurs exigeaient que chaque nouvelle voiture ait au moins une autonomie électrique d’au moins 30 miles, d’ici trois à cinq ans, ils créeraient un réel changement sans laisser personne de côté. En vertu de cette loi, chaque nouvelle voiture serait un véhicule électrique, un véhicule électrique doté d’un prolongateur d’autonomie à combustion ou un hybride rechargeable à combustion interne.

    Comment cette exigence d’hybride rechargeable fonctionnerait-elle ? En termes simples, aucun nouveau véhicule léger ne pourrait être vendu ou immatriculé sans une autonomie entièrement électrique mesurée par l’EPA. Presque tous les constructeurs automobiles disposent actuellement de cette technologie et devraient l’inclure dans chaque nouveau véhicule.

    Une exigence d’hybride rechargeable fonctionnerait-elle ?

    Exiger que chaque nouveau véhicule soit un véhicule hybride rechargeable accomplit plusieurs choses : La grande majorité des déplacements dans une voiture neuve ne génèrent aucune émission. Cela permet également de maintenir le coût des véhicules neufs à un niveau inférieur à celui des véhicules électriques actuels. Enfin, il garantit aux conducteurs la possibilité d’effectuer de longs trajets en cas de besoin.

    Jeep Wrangler 4xe hybride rechargeable 2022 avec le président Joe Biden sur la pelouse de la Maison Blanche.
    Le président Joe Biden et une Jeep Wrangler Rubicon 4xe hybride rechargeable | JIM WATSON/AFP via Getty Images)

    Des entreprises telles que Toyota et Ford ont commencé à placer de puissants moteurs électriques entre le moteur à essence et la transmission de leurs camionnettes. Avec une batterie suffisante, n’importe quel véhicule pourrait disposer de 30 miles d’autonomie hybride rechargeable.

    Si les régulateurs fixent une taille et une forme standard pour le nouveau plug-in hybride compartiments de batterie du véhicule, les propriétaires pourraient améliorer leur autonomie lorsque la technologie des batteries s’améliore. Avec l’échange de batteries à semi-conducteurs, cette prochaine génération d’hybrides rechargeables pourrait un jour devenir des véhicules électriques à part entière. Cela résoudrait le problème des voitures d’occasion très polluantes.

    Une exigence hybride rechargeable dans un avenir proche constituerait un véritable changement, et non un stratagème politique. Tout aussi important, cela ne laisserait pas derrière lui les conducteurs qui ne peuvent pas se permettre les véhicules électriques actuels ou qui ne peuvent pas vivre avec les gammes de véhicules électriques actuelles.

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